Nouvelle-Zélande, les débuts

Nouvelle-Zélande, les débuts

Arrivé depuis le 29 février, je prends enfin le temps d’écrire un peu. J’écris ces mots sur une plage a proximité de Curio Bay en attendant de voir des manchots, nous y reviendrons.

Pauline est arrivée depuis début décembre en Nouvelle-Zélande pour un PVT d’une durée qu’elle veut maximum de 6 mois. Elle alterne entre woofing et auberges et découvre l’île du Nord de fond en comble. On discute et on se dit que ça pourrait être sympa de faire toute la partie Sud à deux. J’hésite un peu car ça coûte des sous et ça fait quand même un mois et demi de pause dans mes projets. On en discute avec Pauline et je me décide, je pars la rejoindre pour faire un bout d’aventure ensemble au pays des kiwis.
Je serai quand même con de passer à côté d’une opportunité pareil.

La Nouvelle-Zélande, c’est loin. Après 12h de vol depuis Paris, j’arrive à Pékin à 13h heure locale. L’aéroport est assez grand mais plus petit que je pensais. Je fais les 100 pas, cherche à manger et dors un peu partout à cause du décalage horaire (7h de décalage avec Paris). J’essaie de manger assez rapidement car les boutiques ferme tôt, me voila donc au KFC à 9h du matin heure française, on adore. J’aurai bien attendu un peu.
Quand au sommeil, c’est simple. Je marche un peu, me pose, et m’endors dans les secondes suivantes, et rebelote.

Je reprend l’avion 13h plus tard, assez rapide ce vol. Plus d’omelette au petit déjeuner, me voilà servi avec un riz collant et fruits de mers (2h heure française), ça passe..difficilement. Je m’étais pas du tout préparé au décalage horaire, je verrai bien en arrivant, chaque chose dans son temps.

J’arrive à Auckland à 18h, soit 2j après le premier avion. Pauline m’attend à l’aéroport, on aurait pu penser à un de ces fameux scénarios de film romantique avec de grandes retrouvailles où l’on attend l’arrivant les bras ouverts à la sortie de la porte coulissante. Non. Je la retrouve dans la boutique d’en face en train de chercher des bonbons, rien d’étonnant. Elle cherchait a m’acheté des bonbons, on pardonne.

Ça fait plaisir de la voir, j’attends son récit de son voyage avec impatience. Les messages, c’est bien, mais dans une histoire, la manière de la raconter y est pour beaucoup. Sa bonne humeur n’a pas changé, son rire non plus. Je crois que son côté ronchon m’a également manqué mais je ne suis plus très sur.

La Nouvelle-Zélande est composée deux principales îles (et plus de 700 petites îles d’après Wikipédia). L’île du Nord est plus peuplée et a une dimension plus culturelle avec une culture Maori assez forte tandis que l’île du Sud a l’air plus touristique et sauvage. On va principalement parcourir l’île du Sud pendant ce voyage.
Pour mon arrivée, on a réservé 2 nuits en Airbnb en plein Auckland histoire de me remettre du décalage horaire de 12h. Je me met facilement dans le bain, enfin, jusqu’à 21h. Passé 21h, Morphée vient me chercher et difficile de résister, je suis KO.

Hyper surpris par la bombe sensorielle que je me prends en pleine face. Boom, les odeurs de l’été intenses, le bruit des grillons, le soleil magnifique de l’été. Que ça fait du bien. Je me suis très rapidement rappelé que j’étais allergique aux pollens, chose totalement oublié dés préparatifs.

Pauline avait préparé des pommes de terre et des cuisses de poulet, super l’accueil, ça fait du bien !

Les deux journées suivantes on déambule dans la ville, on y voit le championnat du monde de bombe (dans l’eau, attention) où le but est de faire le plus d’éclaboussure en plongeant. Autant dire que c’est très chouette à regarder (les enfants sont moins marrant car tout léger).

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Beau plongeon !

Premier McDo et coucher du soleil au Mont Eden, le mont qui domine Auckland, c’est magnifique.

Pauline me fait goûter un bon petit plat néo-zélandais, la « pie ». C’est une mini tarte rempli généralement de Steak/Beacon ou encore de Poulet/Beurre, délicieux (la poulet est très bonne).

Le 2 mars on quitte Auckland pour l’île du Sud, direction Christchurch ! On prends l’avion, plus rapide et moins cher.
Je fais mes premiers pas en auberge avec une chambre double pour commencer. La ville est très jolie et assez verte.

On fait le Quake City Museum, qui retrace les séismes de 2010-2011 où 185 personnes ont péri. Le séisme de 2011 est le plus meurtrier depuis 1931 et laisse des cicatrices à travers la ville. La Cathédrale est en reconstruction et tous les bâtiments sont quasi neufs. Suite à 2011, ils ont privilégié les bâtiments assez bas pour limiter les risques ce qui donne une ville très éparpillée. Pour la seconde plus grande ville de NZ, c’est très plat.

Je vais courir, on mange et on marche. 21h, le sommeil m’appelle, toujours pas vraiment accommodé. On va voir Dune 2 dans un magnifique Cinéma (deux mètres entre chaque rangée, sièges qui peuvent se basculer, le luxe.. bon à par mon siège qui est le seul à ne pas fonctionner). Super film !
(ps pour moi même, les popcorns Nachos, ca arrache..)

La ville est rempli de street start sur des pans entiers de bâtiments, c’est très jolie et apporte une certaine âme à tous ces bâtiments. On en profite également pour longer la rivière Avon et faire le jardin botanique. On se balade au Riverside Market où plein de petits restaurants sont installés, on en profite donc pour manger un excellent Soulvaki (plat grecques). On mange aussi de très bonnes glaces Chocolat / Coco. Je ne vois pas trop de nourriture spécifique à la Nouvelle-Zélande. Globalement, la culture néo-zélandaise (à par Maori), à l’air d’être très inspirée de celle que nous connaissons en Occident. L’histoire du pays est complexe et on arrive à expliquer cette importation culturelle de par la place des Britanniques dans la colonisation du pays.

La diaspora Chinoise et Asiatique est très présente dans toutes les villes, je suis impressionné par le nombre de commerces, de restaurants et touristes asiatiques.

On récupère notre voiture de location le 5 mars.

Pas très grande la voiture mais on s’en fiche. C’est parti pour l’aventure où nous partons directement vers les hautes montagnes néo-zélandaise. Pauline a préparé tout un itinéraire que l’on va essayer de s’y tenir.